mercredi 30 novembre 2016

Tuto make up de soirée

 

Habituellement, vous le savez, je mise plutôt sur des maquillages nudes en utilisant beaucoup de couleurs chaudes. Plus particulièrement avec l'automne, en ce moment, j'utilise beaucoup les couleurs cuivrées et briques. Une fois n'est pas coutume donc, je vous propose un maquillage très coloré mais dans les tons froids (et oui, les fêtes approchent et avec elles, les tuto glamour et pailletés). Il conviendra très bien pour une soirée (ou en journée si vous l'osez !). Et une fois n'est pas coutume encore, j'ai décidé d'utiliser une palette de luxe au lieu de produits bons marchés (beh oui, une fois de temps en temps on peut s'offrir un petit plaisir).

1- Je commence par utiliser le blush "Corail" de la palette Christian Dior en fard de transition. Etant assez pigmenté, je n'hésite pas à l'estomper pour fondre ce halo en creux de paupière.

2- J'utilise le marron (toujours de la palette Christian Dior) qui est assez léger, en coin externe. Je remonte légèrement dans le creux de paupière pour éviter les démarcations.

3- La couleur principale de ce make up, c'est le bleu si particulier et assez intense (Palette Glamourous Eyes, Elite) légèrement irisé que j'applique sur les trois quarts de la paupière mobile.
Enfin, vous pouvez utiliser un gris foncé ou un noir peu intense en coin externe en formant un V avec votre pinceau pour un léger effet fumé. Bien sûr, vous pouvez jouer avec l'intensité de votre smocky selon l'effet recherché. Pour ma part, je trouve que plus c'est léger, plus le bleu ressortira et apporta ce petit côté mystérieux à votre regard.

4- Justement, on va s'occuper de mettre en valeur vos iris. On commence par appliquer son eye-liner noir, le plus noir de votre collection. Puis, dans la muqueuse un crayon noir le plus gras possible pour un regard de chat. En ras de cils inférieurs, on souligne le regard en mélangeant les fards noir et marron précédemment utilisés. Veillez à ne pas faire le trait trop épais pour accentuer l'aspect fumé et éviter de souligner les cernes trop foncés. Et bien sûr, le mascara pour des yeux de biche ! 

5- Sur les lèvres, jouez la carte de la sobriété : un beau nude sur des lèvres bien hydratées, à la limite du gloss, et that's it !


Produits utilisés pour ce tutoriel :
Palette Blush et Ombres à paupière Compact, Christian Dior
Palette Glamourous Eyes, "n°8 Souffle d'Or", Elite
Fard à paupières Diamond Glitter, "n°1 Noir", Cosmod
Eyeliner Perfect Eyes, Cosmod 
Crayon intensity "black", Elite
Mascara "Sexy Pulp", Yves Rocher 
Popstick Colorsensational "n°070 Orange Crush", Gemey Maybelline
Rouge à lèvres Couleur Nature "n°03 Beige Austral", Yves Rocher

vendredi 25 novembre 2016

California Girls, Simon Liberati

image couverture california girls simon liberati éditions grasset Résumé : Los Angeles, 8 août 1969 : Charles Manson, dit Charlie, fanatise une bande de hippies, improbable « famille » que soudent drogue, sexe, rock’n roll et vénération fanatique envers le gourou. Téléguidés par Manson, trois filles et un garçon sont chargés d’une attaque, la première du grand chambardement qui sauvera le monde. La nuit même, sur les hauteurs de Los Angeles, les zombies défoncés tuent cinq fois. La sublime Sharon Tate, épouse de Roman Polanski enceinte de huit mois, est laissée pour morte après seize coups de baïonnette. Une des filles, Susan, dite Sadie, inscrit avec le sang de la star le mot PIG sur le mur de la villa avant de rejoindre le ranch qui abrite la Famille.
Au petit matin, le pays pétrifié découvre la scène sanglante sur ses écrans de télévision. Associées en un flash ultra violent, l’utopie hippie et l’opulence hollywoodienne s’anéantissent en un morbide reflet de l’Amérique. Crime crapuleux, vengeance d’un rocker raté, satanisme, combinaisons politiques, Black Panthers… Le crime garde une part de mystère. L'auteur tente de reconstituer les heures qui ont précéder et qui ont suivi le drame en s’immisçant dans cette communauté sordide.

Quatrième de couverture : En 1969, j’avais neuf ans. La famille Manson est entrée avec fracas dans mon imaginaire. J’ai grandi avec l’image de trois filles de 20 ans défiant les tribunaux américains, une croix sanglante gravée sur le front. Des droguées… voilà ce qu’on disait d’elles, des droguées qui avaient commis des crimes monstrueux sous l’emprise d’un gourou qu’elles prenaient pour Jésus-Christ. Plus tard, j’ai écrit cette histoire le plus simplement possible pour exorciser mes terreurs enfantines et j’ai revécu seconde par seconde le martyr de Sharon Tate.

Mon avis : Pas ou très peu d'analyse psychologique, mais une ambiance, à la fois solaire et profondément délétère. Des jeunes filles perdues, qui trouvent en Manson, gourou performant, une réponse à leur soif d'attention, de reconnaissance et d'amour. Certaines d'entre elles ont été malmenées durant leur enfance, d'autres recherchent juste un maître à penser, un guide, une voie à suivre dans cette Amérique puritaine se disloquant sous l'essor du mouvement hippie. Ils sont les disciples de Charles Manson, des paumés venus grossir les rangs de la Famille de Spahn Ranch ; un ancien plateau de cinéma planté dans le désert à quelques kilomètres d'Hollywood. Là, ils endurent la saleté, la faim, recherchent l'amour de l'autre dans l'orgie. Août 1969, Manson leur passe en boucle le White Album des Beatles auquel il prête des messages subliminaux. Cette vie en vase-clos et les drogues aidant, tous boivent ses paroles et attendent l'Apocalypse imminent dont Manson les sauvera. Déifié, le gourou incrimine la population noire et prêche un racisme d'une rare violence. Il entend initier une guerre entre les blancs non-initiés à sa philosophie qu'ils nomment « cochons » et les noirs. Un gourou, voilà ce qu'il était, ni plus ni moins. Il a beaucoup fasciné mais aujourd'hui encore, on peut trouver des personnages aussi charismatiques pour leur petite taille et qui pousse à faire des choses ignobles... 
Bien documenté, sans aucun commentaire, moralité ou apologue, brutalement vrai, mais jamais voyeur, ce récit nous donne à voir de l'intérieur- on épouse le regard de Sadie, de Tex, de Linda..- l'épopée sanglante d'une folie manipulatrice dans des décors de cinéma rendus complètement surréalistes : vieux ranches poussiéreux, clubs de motards tout droit sortis d'Easy Rider, belles villas hollywoodiennes, désert du bout du monde, plages de surfeurs blonds et bronzés.. Si les scènes de violences ne sont pas reléguées au deuxième plan, elles ne versent pas pour autant dans le voyeurisme pur. Fiction fondée sur des faits réels, California Girls permet de mieux appréhender ce drame et d'avoir une vision globale de sa genèse. Mais qu'on ne se méprenne pas, cela reste une fiction basée sur des faits réels. L'auteur, bien que documenté, n'a pu qu'imaginer ce qu'il a pu se passer. On se relève, bel et bien sonné de ces quelques pages, se rappelant que Manson, ordonnateurs de massacres, a toujours oeuvré pour que la réalité la plus inconcevable dépasse la fiction. Leader délétère, monstre charismatique, il a marqué la fin de cette année et les autres à venir du sceau de la mort et relégué le California Dreamin' au rang de cauchemar. On ne sait plus trop quelle est la part d'horreur, de cauchemar dans tout ça... Le lecteur lui-même est emmené dans ce tourbillon psychédélique.  Le fait divers est traité comme une étude quasi clinique des faits et empêche malheureusement, l'émotion d'étreindre le lecteur, qui se sent parfois un peu oppressé par cette description presque linéaire de faits particulièrement glauques. On a en effet l'impression de se retrouver un peu devant un rapport de justice ou de tribunal et cette accumulation de rapports sur laquelle s'appuie Liberati possède ses avantages et ses limites.
Mais cela nous force à voir un peu plus loin et à nous poser cette question : si les peinture d'Hitler avaient eu du succès, celui-ci serait resté un barbouilleur sans talent mais ne serait peut-être pas devenu le monstre que l'on a connu ? Si Charles Manson avait réussi dans la musique, s'il avait pu développer le talent que lui reconnaissaient Neil Young et Denis Wilson eux-mêmes, il n'aurait pas eu besoin, peut-être, d'étendre son emprise de gourou maléfique sur des drogués bourrés de substances hallucinogènes des membres de sa « Famille ».

dimanche 20 novembre 2016

Routine à adopter pour les peaux à imperfections


Je sais que vous être très nombreux(ses) à vous poser des questions sur les produits à adopter pour les peaux à tendance acnéique ou avec des imperfections. Tout d'abord, je vous précise qu'il s'agit ici de simples conseils d'hygiène qui ne se substituent en aucun cas à l'avis d'un professionnel qui pourra donner des produits plus adaptés et un traitement de fond à vos problèmes. 

1- N'utilisez pas de produits trop agressif pour éliminer les imperfections. Bannissez l'Eau précieuse et le Biactol qui vont accentuer l'inflammation de votre peau, laquelle produira davantage de sébum et poursuivra le cercle vicieux. Bref, utilisez de bons produits. Je ne saurais que trop conseiller ceux de parapharmacie qui sont efficaces sans être trop agressifs pour votre peau. Ils ne sont pas beaucoup plus chers que les produits des grandes surfaces. Privilégiez des produits non comédogènes et hypoallergéniques qui ne boucheront pas vos pores.  Je vous conseille tout particulièrement la gamme très étendue "Sébium H2O" de Bioderma et dans laquelle vous trouverez forcément votre bonheur. 


2- Nettoyez. Il est très important d'enlever toute impureté et excès de sébum le matin et le soir pour ne pas obstruer les pores (d'où l'importance des produits non comédogènes). Libre à vous de choisir le nettoyant qui vous convient le mieux : gel, lotion, eau micellaire... Vous pouvez tabler sur les marques de références les yeux fermés telles que Bioderma, Avène, Ducray (notamment pour le dos et le décolleté si vous avez des boutons également sur cette zone)... 

3- Hydratez. Ce n'est pas parce que vous avez des imperfections qu'il faut sauter cette étape essentielle. Là encore, je ne saurais que vous conseiller les marques citées plus haut qui vous proposeront des produits adaptés à vos besoins. En plus d'une crème hydratante, utilisez une crème cicatrisante (par exemple celle d'Aderma, la Duo que vous pouvez utiliser sur à peu près tout) qui réduire l'apparence des points noirs et des cicatrices d'acné.

Sébium Global Cover4- Petit bonus, si vous êtes complexé(e)s par l'aspect de votre peau, une petite nouveauté chez Bioderma vient de sortir : le Sébium Global Cover, une crème teintée à haute couvrance qui va camoufler les imperfections, unifier votre teint et traiter le problème en profondeur. Un deux en un, génial. Si vous souhaitez simplement camoufler, des fonds de teint spécifiques existent aussi comme chez La Roche Posay. Renseignez-vous ! 

Avez-vous des problèmes de peau persistants ? Quelles sont vos solutions ? N'hésitez pas à partager vos astuces ! 

mardi 15 novembre 2016

La Sirène, Camilla Läckberg


La Sirène par LäckbergRésumé : Nous retrouvons dans ce nouvel opus, Christian, l'ami bibliothécaire d'Erica. Dans le précédent tome, Christian était justement en train d'écrire un livre intitulé "La sirène" et avait un comportement plutôt bizarre. Dans ce tome-ci, son attitude est toujours aussi déroutante mais on entrevoit une explication : Christian reçoit des lettres de menace depuis qu'il a entamé l'écriture de "La sirène"... Et l'un de ses amis a disparu soudainement depuis plusieurs semaines. C'est justement sur cette disparition qu'enquête Patrick. Mais il ne faut pas compter sur Erica pour rester à l'écart malgré sa grossesse gémellaire...


Quatrième de couverture : Un homme a mystérieusement disparu à Fjällbacka. Toutes les recherches lancées au commissariat de Tanumshede par Patrik Hedström et ses collègues s'avèrent vaines. Impossible de dire s'il est mort, s'il a été enlevé ou s'il s'est volontairement volatilisé.
L'affaire se complique lorsque la police découvre que l'une des proches connaissances de la victime, l'écrivain Christian Thydell, reçoit des lettres de menace depuis plus d'un an. Lui ne les a jamais prises au sérieux, mais son amie Erica, qui l'a aidé à faire ses premiers pas en littérature, soupçonne un danger bien réel. Sans rien dire à Patrik, et bien qu'elle soit enceinte de jumeaux, elle décide de mener l'enquête de son côté…
Dans cette passionnante intrigue, sixième volet de la série consacrée à Erica Falck, Camilla Läckberg reprend avec bonheur tous les ingrédients qui font le charme de ses romans.

Mon avis : Comme d'habitude, l'intrigue nous tient en haleine tout le long du roman. A chaque livre, un thème est abordé. Celui-ci plonge dans les eaux troubles de la schizophrénie avec une trame habilement construite, bien qu'on puisse facilement deviner le dénouement de l'intrigue, maintenant qu'on connait plutôt bien le style de l'auteur. Quant au personnage de Christian, je suis assez mitigée à son égard. Il m'agaçait, je n'arrivais pas à le voir comme un personnage réaliste ou du moins appréciable. C'était peut-être le but recherché par l'auteur d'ailleurs. En tous cas, même si ce nouveau tome m'a plu, ce n'est pas le meilleur de la saga.
Le gardien de phare par LäckbergPetit bémol pour moi : les scènes entre Erica et sa soeur sont inutiles, longues et gnan-gnan à souhait. Franchement, on s'ennuie durant ces épisodes et on aimerait les passer rapidement. De plus, le personnage de Melberg qui s'était un peu rattrapé dernièrement joue les caricatures de l'homme le plus stupide du monde. Ce n'est pas très sympa pour lui et franchement, ce caractère est de moins en moins crédible (on ne peut pas être bête à ce point tout de même !).

Pour aller plus loin : Les rebondissements de la fin concernant les personnages récurrents donnent forcément envie de lire le prochain volume de la saga, Le Gardien de Phare.  

jeudi 10 novembre 2016

Tuto make up smocky d'automne


C'est de saison, un bon vieux smocky, vous pouvez vous le permettre, en user, en abuser... Bref, c'est le maquillage ultra tendance et qui passera aussi bien en journée qu'en soirée.

1- On commence par le coin interne de l'oeil en appliquant un fard beige nacré qui tire vers le blanc cassé et que l'on étire sur la paupière (Chantilly lace, Sephora). 

2- En creux de paupière, j'utilise un fard légèrement orangé (Snobby, The Balm), non, non, je ne cède pas à la mode du orange pétant.

3- Sur la paupière mobile, j'étale un très joli bordeaux (Sexy, The Balm). J'estompe beaucoup pour éviter les démarcations et pour un effet "fondu".

4- En coin externe, on forme un "v" comme sur la photo avec un marron très foncé (Sleeky, The Balm) pour encadre le regard et lui donner une forme de chat. On l'applique également en ras de cils inférieurs pour souligner le regard.

5- Enfin, on ouvre le regard en appliquant du beige (n°1422 Beige, Agnès B), sous le sourcil pour accrocher la lumière, vous avez l'habitude maintenant. Et, bien sûr, on n'oublie pas le mascara pour compléter ces yeux de velours.

6- Avec ce maquillage assez chargé, j'aurais tendance à vous conseiller sur les lèvres un rose/mauve , ou du moins un ton assez roche de la carnation de votre bouche. Pour le soir, si vous l'osez, vous pouvez mettre du prune. Pour ma part, j'ai choisi de porter du rouge carmin estompé avec un mouchoir, voire presque entièrement retiré, de manière à laisser une légère nuance foncée sur les lèvres, comme pour faire croire à une bouche naturellement bien rouge. Vous pouvez éventuellement ajouter un peu de bronzer pour creuser les joues, mais je trouve que le maquillage des yeux se suffit très bien à lui-même.



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Produits utilisés pour ce make up:
Palette Wonderful dreams, Sephora
Palette Nude The Tude, The Balm 
Fards duo "n°1422 Beige et Brun", Agnès B
Mascara "Sexy Pulp", Yves Rocher

mardi 8 novembre 2016

Kafka sur le rivage, Haruki Murakami

Afficher l'image d'origine Résumé : Le jour de ses quinze ans, Kafka (c'est le nom qu'il s'est choisi) décide fuguer. Il n'en peut plus de vivre auprès d'un père, sculpteur renommé, qui ne s'intéresse pas à lui et l'a accablé d'une terrible prédiction : un jour Kafka tuera son père, violera sa mère et sa soeur. de quoi plomber un avenir…
Il organise son départ de Tokyo, choisissant la destination avec soin : un endroit où il fait beau pour ne pas avoir trop de vêtements à emporter. Il prépare très bien son voyage, réserve ses billets, prévoit hôtels, nourriture bref tout ce dont il peut avoir besoin.
Pendant le voyage, il fait la connaissance d'une jeune femme, Sakura, qui se dirige aussi vers Takamatsu et il finit par arriver dans une bibliothèque privée appartenant à une riche famille, la bibliothèque Komura. Il se lie avec Oshima, femme qui préfère être un homme et Melle Saeki la directrice.
Pendant ce temps, Nakata, un vieux monsieur, qui a été victime d'un coma quand il était enfant et a perdu définitivement sa mémoire alors qu'il était doué à l'école et a gagné sa vie en faisant des meubles, lui-aussi quitte Tokyo pour se rendre vers Takamatsu en faisant du stop...

Quatrième de couverture : Un adolescent, Kafka Tamura, quitte la maison familiale de Tokyo pour échapper à une malédiction oedipienne proférée par son père. De l'autre côté de l'archipel, Nakata, un vieil homme amnésique, décide lui aussi de prendre la route. Leurs deux destinées s'entremêlent pour devenir le miroir l'une de l'autre, tandis que, sur leur chemin, la réalité bruisse d'un murmure envoûtant.

Mon avis : Je ne regrette d'avoir lu cet autre roman de Murakami. Comme je le pensais, l'écriture et le style est assez inégal et il faut vraiment se faire sa propre opinion en lisant chacun de ses ouvrages. J'ai beaucoup plus accroché à ce roman et à son univers poétique. La fin est néanmoins toujours aussi déroutante. Encore une fois, le lecteur est invité à se poser un certain nombre de questions. On cherche encore le sens caché de toute cette histoire, comme une parabole. Y en-a-t-il seulement un ? Quel est le lien entre Kafka et Nakata ? Le non-sens, l'absurde, un clin d'oeil à l'écrivain éponyme ? La transformation, et puisque le titre lui rend hommage et que l’œuvre de Franz Kafka est un pilier référentiel (mais pas le seul, loin de là) de ce conte mythologique moderne, la métamorphose. La métamorphose, c'est la naissance à un état supérieur de son propre être. Il y a, comme dans les rites (ou les voyages) initiatiques, abandon de ce qui fut soi et création d'un être nouveau, soi. Le roman initiatique, c'est donc un voyage vers soi.
On retrouve néanmoins les mêmes thèmes que dans L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage : le roman d'initiation, la poésie, les métaphores... Celui-ci est pour moi bien plus réussi dans le sens où Kafka avance dans sa quête de lui-même, il atteint son but, ce pour quoi il apprend au fur et à mesure de ses expériences. D'ailleurs, bien évidemment, c'est loin d'être simple. Kafka semble perdu dans son propre labyrinthe intérieur dans lequel il est question notammentde la responsabilité : si l'on rêve qu'on tue, est-ce qu'on tue réellement ? La responsabilité commence-t-elle dans les rêves, dans l'imagination ? La culpabilité est-elle inévitable ? Et puis, l'expérience de la solitude dans la forêt, la communion profonde avec la Nature, l'incursion à l'entrée du Royaume de la Mort, l'amour fou avec …la mère ? Chacun des personnages se voit plus ou moins manipulé soit par ses rencontres, soit par l'ombre d'un destin qui guide leur aventure, qu'ils le veuillent ou non. Chacun d'eux est conduit, par différents moyens, vers un lieu à un moment donné pour y rencontrer sa propre vérité. Malgré tout, le style est simple, la lecture est aisée et accessible à tous.
Quant à l'intrigue en elle-même, c'est une pelote que Murakami déroule devant nos yeux, elle est loin d'être ennuyeuse. On suit avec enthousiasme toutes ces histoires en se demandant ce qu'il va finir par se passer et quelle est la place de la réalité dans tout cet imbroglio. Ce charme si particulier nous entraîne dans un univers dans lequel on ne voit pas le temps passer. Les liens entre les personnages sont parfois difficiles à percevoir : on peut penser qu'un lien va se créer entre Nataka et Kafka, les deux héros du roman, qui empruntent le même chemin semble-t-il... Tout ça pour ça ? Oui, justement, mais quel voyage !

dimanche 6 novembre 2016


Comme vous le savez, j'apprécie la marque Yves Rocher pour sa large palette de produits à tous les prix, formats et coloris. Après vous avoir offert un petit aperçu de ce que la marque propose (cf. article ici), j'ai choisi de vous parler plus en détail des différentes gammes. Et oui, car la marque possède plusieurs sous-marques de qualité et de prix différents : Luminelle, proposant du maquillage bon marché, Couleur Nature qui offre un rapport qualité-prix acceptable avec un large choix de couleurs et enfin, Yria, qui se veut un peu plus haut de gamme avec ses packages dorés. Aujourd'hui, je vais vous parler de la gamme Luminelle qui mérite selon moi d'avoir son propre article au vu des prix abordables de ses produits.
La gamme Luminelle a été modernisée avec ses packages sobres et élégants, un peu plastique mais à ce prix-là, c'est plutôt normal. Un produit blanc et un embout mauve.
Je vous propose donc de tester quelques produits emblématiques et représentatifs de ce que vous pouvez trouver. 

Les rouges à lèvres, 3, 5 g : 

Le tube est plus petit que la taille des rouges à lèvres classiques. Assez pigmentés sans avoir l'air d'une voiture volée, en revanche la tenue laisse un peu à désirer. Et si vous faites des retouches tout au long de la journée, le tube ne fera pas long feu. Ils sont assez crémeux et ne désèchent pas les lèvres et ne marquent pas les petites ridules. Les couleurs proposées sont toutes mates et assez classiques (disponible en 12 teintes). La pastille de couleur permet de les identifier en un seul coup d'oeil. Petit bémol : les couleurs ne sont pas forcément fidèles à ce qu'on attend d'elles. Le petit plus : ils sont formulés sans paraben.

Son Prix : 7 €

L'eye-liner, 2, 5 ml : 

Un pinceau long et fin, et une couleur noire très intense et pigmentée. La petite contenance ne lui laisse pas le temps de sécher.

Son Prix : 8, 75 €

Mascara beauté, 6,5 ml : 
Mascara Beauté 
J'aime beaucoup la brosse et ses poils assez épais. En un seul passage, les cils sont définis.  Classique, précis, efficace. Que demander de plus ? Il recourbe mais n'apporte pas trop de volume, en même temps, il ne l'a jamais promis. Bref, pour une utilisation quotidienne, il fait bien son job. Toutefois, je me demande s'ils ont arrêté la production, on a de plus en plus de mal à le trouver en boutique.

Son Prix : 7, 60 €

 
Mini vernis, teinte  n°41 "Parme" 3 ml : 
 
La gamme est très souvent renouvelée en fonction de la saison ainsi que les différents coloris. Si une édition limitée vous plait, jetez-vous dessus. Je trouve que ce format est très pratique pour celles qui adorent changer de couleur. Cela ne laisse pas le temps au vernis de sécher. Une assez bonne tenue, idéal à emporter partout.
 
Son Prix : 3 €
 
Les prix indiqués sont ceux pleins tarifs. Pour les abonnés, les nombreuses offres commerciales vous permettent d'avoir tous ces produits à moitié prix. Et c'est là que ça vaut vraiment le coup. Vous l'aurez compris, la marque mise sur des contenances plus petites qu'habituellement.  Bref, en vous proposant de mieux connaître la gamme Luminelle j'espère vous avoir donné envie de la tester.

vendredi 4 novembre 2016

Tuto make up Nude

 

 Aujourd'hui je vous propose un maquillage simple et discret, un peu passe-partout qui conviendra à toutes les occasions, de jour comme de nuit. Les différentes nuances de marron conviennent à toutes les couleurs d'yeux en général et je trouve que tout en restant discret, ces types de maquillages ont un charme fou.
Comme d'habitude, je vous conseille d'adopter un teint zéro défaut de la manière dont vous vous sentez le plus à l'aise (fond de teint, BB crème, etc...). 

1- Pour commencer, j'applique généreusement le fard de couleur bronze sur l'ensemble de la paupière mobile (n°1422 Brun, Agnès B). Si vous souhaitez quelque chose d'un peu moins métallique, vous pouvez opter pour un marron mate type chocolat. Le tout est de bien estomper pour avoir de jolies nuances.
2- Ensuite je vais appliquer en ras de cils supérieurs et inférieurs une couleur marron chocolatée (Palette Glamourous Eyes, Elite) en guise de liner, pour apporter de la profondeur à notre maquillage et bien le définir. Si vous n'avez pas de pinceau biseauté, vous pouvez utiliser un coton tige pour vous aider à tracer des lignes plus ou moins fines en fonction de l'effet recherché. Une touche de mascara et c'est tout. Et oui, pas de crayon, rien du tout. Simplissime, non ? 

3- Pour contraster avec le maquillage des yeux un peu foncé, je choisis un rouge à lèvres beige clair, voir légèrement rosé si vous souhaitez tout de même un peu de couleur.

Enfin, pour jouer la glam touch jusqu'au bout, n'oubliez pas de porter du bronzer et si vous aimez, un blush couleur corail. Je sais, c'est une couleur assez inattendu pour cette saison mais je trouve que ça apporte tout de suite un effet bonne mine qui contrastera avec ce maquillage assez léger dans l'ensemble si vous n'avez pas la main lourde.
 
Produits utilisés pour ce tutoriel :
Fards duo "n°1422 Beige et Brun", Agnès B
Palette Glamourous Eyes, "n°8 Souffle d'Or", Elite
Mascara "Sexy Pulp", Yves Rocher