jeudi 22 juin 2017

L'aube le soir ou la nuit, Yasmina Reza

L'aube le soir ou la nuitRésumé : Pendant un an, Yasmina Reza suit Nicolas Sarkozy pendant sa campagne électorale de 2007. Elle l'accompagne dans ses déplacements et prend des notes. C'est bien court comme résumé me direz-vous, c'est normal, il n'y a pas grand chose à dire.

Quatrième de couverture : Ils jouent gros. C'est ce qui me touche. Ils jouent gros. Ils sont à la fois le joueur et la mise. Ils ont mis eux-mêmes sur le tapis. Ils ne jouent pas leur existence, mais, plus grave, l'idée qu'ils s'en sont faite.

Mon avis : Le rythme est assez déroutant : haché. Des bribes d'anecdotes par ordre chronologique. L'auteur retrace des notes prises à la va-vite et le manque de temps du candidat. Pas de détails inutiles ou de mises en situation. Cela suppose d'être très bien informé sur une actualité qui désormais remonte à dix ans (les faits divers, les grèves, les meetings importants...) bref, il y a une éternité de nos jours. Elle met de la distance avec ces personnalités politiques, a du mal à les nommer ou seulement par leur nom de famille. Yasmina Reza retrace des faits, cite des mots, des gestes. Aucune analyse. Pour moi, ce n'est donc pas vraiment du journalisme. A peine sent-on une pointe d'ironie, une hostilité qui n'en est pas vraiment une. En comparant Sarkozy à un petit garçon, n'est-ce pas une forme d'attendrissement et d'attachement ? Même si son orgueil, sa suffisance, son manque d’écoute sont mis en avant tout au long du texte. La narration est d'ailleurs parfois carrément interrompue par quelques lignes de dialogues retranscrits à priori mot pour mot. 
L’une des stratégies de Reza consiste à esquiver tout étiquetage de ses opinions politiques, en évitant le clivage droite/gauche tout en personnalisant son propos, elle n’a jamais pris part à la campagne : « suis-je censée me mêler de quoi que ce soit ? non, bien sûr ». Sa neutralité est parfois prise en défaut comme lorsqu’elle émet des jugements sur des discours du candidat de l’UMP.
Au final, le lecteur se demandera quel est l'intérêt de ce livre... S'il se veut être une étude "sociologique" sur la compétition politique et la campagne électorale, ce livre passe complètement à côté, l'auteure restant constamment dans le superficiel. S'il se veut être un simple documentaire sur l'homme Nicolas Sarkozy, là encore, il demeure sans intérêt, on n'y apprend rien. Elle ne le rend pas non plus "humain" à nos yeux, ses failles n'étant qu'effleurées. Cecilia Sarkozy est absente ou presque du récit (une ou deux fois citée en fond d’écran). Il est difficile d’avaler le coté négligeable de l’épouse dans le décryptage du personnage Sarkozy surtout pendant la période qui est décrite dans l’ouvrage. Cette évidente censure ou auto censure est une des traces de ce "politiquement correct" qui écorne le récit. Sarkozy aurait dit à propos de Reza : « Il faut la laisser en liberté, sinon tu cours à la catastrophe absolue avec elle » si ce n'est que ce livre a été publié en août 2007,  juste après la victoire du candidat, mais le candidat ne courait pas le danger que L’aube influe sur les résultats du scrutin . Par contre, le président prenait le risque qu’elle fasse de lui un portrait négatif, surtout au vu de la dérision et de l’irrévérence de Reza envers les gens qui se sentent importants ou investis d’une mission. En une phrase, non sans une pointe de mégalomanie, Sarkozy lui avait dit lorsqu’elle lui avait soumis son projet : « Même si vous me démolissez, vous me grandirez ». De fait, Sarkozy avait effectivement bien senti que l’enjeu serait binaire : petitesse ou grandeur. 

Pour aller plus loin : Je ne l'ai pas lu pendant la période électorale mais après, avec recul. Je pense que cela m'a permis de réfléchir à tête reposée. On entre dans les coulisses d'une campagne présidentielle à la manière des reportages qui se sont succédés sur Emmanuel Macron ces dernières semaines.

lundi 19 juin 2017

Masque yeux au thé vert, Sephora

Masque yeux au thé vert défroissant et rafraichissant

On continue l'expérience des nouveaux masques chez Sephora avec celui dédié aux soins des yeux. Comme pour les masques de nuit, chaque ingrédient phare représente un actif pour lutter contre un problème spécifique. Pour les yeux, j'ai donc choisi celui au thé vert. Je me réveille toujours avec les yeux gonflés en ce moment, alors pour lutter contre ce problème de circulation, j'avais besoin d'un produit décongestionnant. Je ne reviendrai pas sur la composition qui se rapproche sensiblement de celle des masques de nuits.


Le parfum de thé vert est discret mais agréable. Coté packaging, le vert, c'est mieux que le jaune pour lire les conseils d'utilisation. Si toutefois ils s'avéraient utiles... Bref, beaucoup d'emballage pour pas grand chose au final. Vous connaissez le principe des masques cellulose ? C'est un film protecteur imbibé de produit que l'on pose quelques minutes sur la peau et que l'on retire ensuite en massant le surplus de produit pour bien le faire pénétrer. Sur le principe, c'est super ; en vrai, c'est galère. C'est gluant, on s'en met partout sauf sur la zone ciblée... Bref, je vous épargne la photo bien dégueu. Arrêtons-nous deux minutes  : non mais c'est quoi cette forme ? Elle est beaucoup trop grande et pas du tout adaptée au contour des yeux. Ce format n'est pas du tout pratique, les conseils d'utilisation pas assez détaillés. Il est où le devant, il est où le derrière ? Oui, je sais, c'est censé englober le dessous de l’œil et remonter jusque vers le sourcil... Les patchs ont tendance à se replier sur eux-mêmes avant l'application. Le tissu est tellement imbibé qu'on le colle tant bien que mal et on essaye de le faire adhérer coûte que coûte à la peau. Et cela ne le rend pas plus efficace.


C'est vrai que je ne pense pas qu'on puisse avoir des résultats sur une seule utilisation évidemment. Mais si on en achète tout un paquet, l'intérêt du produit n'est plus le même, non ?  Sauf, si comme moi on a un problème récurrent et qu'on dégaine ce produit miracle à tout va. Ceci dit, la marque conseille de l'utiliser ponctuellement quand le besoin s'en fait sentir ou en programme de 6 semaines, à raison de 2-3 fois par semaine. Mais vu le prix à l'unité, cela risque de revenir assez cher. Ma peau est toujours un peu froissée au niveau des cernes. L'effet rafraichissant toutefois est immédiat, on a l'impression de se "réveiller". Malheureusement, cette sensation ne dure pas.

Son Prix : 3, 95 € pour une seule paire. Bref, pour moi, c'est un véritable flop.

vendredi 16 juin 2017

Bonjour tristesse, Françoise Sagan

Résumé : Cécile, son père, Raymond et Elsa, sa compagne, ont loué pour l'été une villa sur les hauteurs de St Tropez. Cécile ne connait de l'amour que les baisers furtifs. Elle entretient une relation fusionnelle avec son papa, surtout depuis qu'elle a quitté le pensionnat. Elsa, la dernière conquête en date, jeune et mondaine, vient troubler cette connivence et leur mode de vie, fait de soirées et de moments distrayants. Malgré tout, l'été s'annonce radieux. Mais, c'était sans compter sur l'intrusion soudaine d'Anne, qui vient également passer ses vacances avec eux. Plus âgée et plus ancrée dans la vie, elle jette son dévolu sur Raymond et celui-ci ne tarde pas à succomber à ses atouts. Mais, Cécile voit d'un très mauvais œil cette nouvelle relation, d'autant plus qu'elle-même rencontre Cyril, un jeune homme de 26 ans qui devient rapidement son amant... L'été s'annonce torride...
Bonjour tristesseUn drame se noue, irrémédiablement, dont Cécile est à l'origine; qu'elle pourrait, si elle le voulait, éviter, mais elle est trop curieuse,  trop détachée, observatrice telle un écrivain le serait, pour mettre fin à la machine implacable. Un brin capricieuse et immature - mais elle n'a que dix-sept ans après tout! - elle ne peut imaginer l'intrusion d'Anne dans leur vie à elle et son père, vie faite de plaisirs et d'imprévus. Pourtant elle aime Anne, l'admire plus que tout, et a besoin, sans vouloir l'admettre, de son calme, sa constance.


Quatrième de couverture : La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare.
C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un "charmant petit monstre" qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.

Mon avis : Comme celle de tout grand auteur, cette prose peut lasser, agacer certains lecteurs et, bien sûr, en ensorceler d’autres, mais un constat s’impose : Françoise Sagan possède un style original. En dehors du succès commercial et sociétal du roman par la suite, il reste de Bonjour Tristesse un écrit extrêmement mature et dense, où la simplicité de lecture ne doit jamais faire oublier l'essentiel : l'instabilité des sentiments. Il n'est question que de ce rapport périssable dans ce livre d'une douce et rare justesse quand on parle des amours.  Bien sûr, nous lisons aujourd'hui des choses d'autant plus percutantes, mais ce qui est impressionnant, c'est le fait qu'il fut publié dans les années 50, moment où les mœurs sexuelles n'étaient pas très ouvertes encore. Le texte est frivole et nous fait considérer l'énorme courage de l'écrivain qui n'était âgée que de dix-neuf ans à l'époque.
Un roman qui met en évidence un univers visuel cinématographique avec son jeu d'ombres et de lumière, alternance de longues journées ensoleillées et paresseuses et de courtes nuits mystérieuses et propices aux aventures. Comme la narratrice, Cécile, dont l'ambivalence se manifeste au fil de la lecture par ses pensées contradictoires. Elle revendique sa liberté d'adolescente : "la liberté de penser, et de mal penser et de penser peu, la liberté de choisir moi-même ma vie, de me choisir moi-même. Je ne peux pas dire « d’être moi-même » puisque je n’étais rien qu’une pâte modelable, mais celle de refuser les moules". Bonjour Tristesse la dépossède sa narratrice de toute forme de personnalité, pour en faire une feuille vierge, qui superpose la haine et l'amour (et toutes ses nuances) en fonction des rebondissements présentés dans le livre. D'une page à l'autre, elle va haïr puis profondément apprécier une personne. Elle encensera durant cent pages un tel, pour finalement nous avouer tout le contraire avant de nous laisser sur ces deux mots tellement puissants : "Bonjour Tristesse". Car si l'explication arrive un peu tard, on comprend finalement que le titre est en total accord avec l'essence même de ce que Françoise Sagan veut déterminer : l'incertitude au plus profond de nous. Bonjour Tristesse n'est pas une banale histoire entre une adolescente au désir d'émancipation et de son père infidèle, c'est avant tout la rencontre d'une jeune femme avec elle-même et de son miroir.
Un roman résolument moderne dont le seul manifeste de son époque reste ce vouvoiement qui ondoie parmi les dialogues comme une caresse, malgré sa date de parution et le jeune âge de Françoise Sagan à sa parution.

Résultat de recherche d'images pour "les jeunes filles en fleurs proust"Pour aller plus loin : On pourrait comparer la trame du roman à celle de ces films de Rohmer, qui ne parlent que d'une chose : la confrontation d'une idée à la réalité, et la vanité de l'intelligence quant à sa puissance sur le corps. Cécile, intellectualise ce qu'elle fait (elle écrit même un roman !) mais n'échappe pas aux affres de son inexpérience. Et sa sensualité inféconde reste indétrônable, n'en déplaise aux intellectuels rancuniers qui préféreraient la voir lire Bergson, alors que ce n'est clairement pas dans ses priorités de jeune fille. Bonjour Tristesse est un Conte Moral vu de l'intérieur.
D'ailleurs un des traits de caractère du personnage de Cécile n'est pas sans rappeler celui de Proust : son affinité avec la paresse et la contemplation, sans doute liée à son mode de vie bourgeois, cette maudite passivité dans la jeunesse... Même si personnellement je ne suis pas une fan de la première heure de cet auteur classique, qui dans sa vie n'a pu écrire d’œuvre qu'au passé, et basé sur le regret d'une vie contemplée sans être vécue avec discernement. Et si la voix de la bonne conscience est extérieure à Cécile dans le roman (Anne), elle est intérieure chez Proust : dans les deux cas celle-ci est impérieuse mais insuffisante.

mardi 13 juin 2017

Jus rose vitaminé

Jus rose vitaminé

Avec les beaux jours, c'est l'ouverture de la saison des smoothies maison ! Alors, si comme moi vous laissez essayer de manger sain, des jus de fruits frais et que vous n'êtes pas doué(e), cette recette simplissime est faite pour vous. Oui, parce qu'on est pas tous hyper motivés pour se faire des jus californiens...
Le mieux est évidemment de le faire avec des ingrédients frais mais l'avantage de ce jus, c'est que vous pouvez également le faire toute l'année avec des fruits et légumes congelés.

Pour 2 personnes : 1 betteraves, 6 fraises, 1 petite orange, 1/2 mangue, 1/2 citron
Mixer tous les ingrédients ensemble sauf le citron.
Ajouter le citron.
C'est prêt !

Alors, plus rapide que ça on ne peut pas, non ? Si ça vous intéresse, j'en ai d'autres en réserve notamment un à la banane, mmhhh délicieux !

samedi 10 juin 2017

Le Jardin des Finzi-Contini, Giorgio Bassani

Résumé : Giorgio Bassani nous donne un aperçu de la société provinciale italienne, autour d'une énigmatique figure de jeune fille, un tableau minutieux et concret, mais en même temps voilé de brume. Il y a le monde et il y a le microcosme d'une famille, aristocratique et solitaire,  séparée du monde par les murs de son immense jardin planté d'essences rares. 
Lui est un jeune intellectuel féru de littérature, issu d'une bourgeoisie juive assimilée et aisée –son père, avant d'en être exclu, a même adhéré au parti fasciste. Elle est issue d'une vieille aristocratie juive établie en Italie après l'inquisition espagnole : elle incarne l'indépendance, la modernité, le refus des préjugés étrangement associé au goût et à la pratique des traditions. Dans cet univers entre parenthèse, ce paradis provisoire guetté par la tourmente de l'Histoire, tout prend une intensité extraordinaire : le charme des lumières et celui des saisons - comme cette première pluie d'automne observée sur le seuil de la remise par les jeunes gens , signe avant-coureur des désillusions sentimentales et des malheurs à venir. Dans cet écrin unique, s'exaltent les passions : celle d'Alberto pour la décoration «moderniste», qui masque mal sa solitude et sa probable homosexualité, celle faussement conflictuelle de Malnate, le goï milanais et communiste et de Micol, l'aristocrate intellectuelle et hédoniste, et enfin, bien sûr, celle du narrateur pour la belle Micol dont nous avons déjà parlé.

Quatrième de couverture : De hauts murs entourant un immense jardin planté d'essences rares séparent les Finzi-Contini de la société provinciale de Ferrare - et du reste du monte - pendant ces années du fascisme triomphant. Mais l'application des lois raciales, et concrètement l'exclusion de tous les Juifs du club de tennis local, pousse la famille à abandonner cet isolement hautain et à ouvrir les portes de sa grande demeure. C'est ainsi que le narrateur devient non seulement acteur, mais aussi témoin et chroniqueur de ce monde au bord du gouffre, que ni les parties de tennis dans le parc ni les conversations spirituelles dans la magnifique bibliothèque des Finzi-Contini ne sauveront de l'anéantissement.

Mon avis : Je l'avais déjà lu mais j'en avais gardé un mauvais souvenir. Comme quoi, on gagne en maturité et on gagnerait à relire certaines oeuvres que l'on n'a pas aimées. Le Jardin des Finzi-Contini est un roman singulièrement envoûtant, car c'est surtout celui des relations humaines complexes qui finalement demeurent en suspens : celles qui lient le narrateur à l'insaisissable Micol, celle-ci à son frère Alberto, l'amitié trouble d'Alberto pour le Milanais Malnate, ou celle difficile du protagoniste pour ces deux jeunes gens.
La « malinconia » emporte le narrateur, attendri et troublé dans un long voyage dans le passé. Dès le début, s'opère un lent mouvement funèbre de repli dans le temps : d'abord la tombe étrusque, et puis le cimetière juif de Ferrare, et, dans ce vieux cimetière, le tombeau baroque et surchargé des Finzi-Contini – presque un cénotaphe pourtant : tous ceux qui auraient dû reposer dans cet aristocratique caveau familial sont partis en fumée dans les camps de la mort.
Funèbre ouverture et funèbre clôture : le récit s'achève sur un double « tombeau » poétique : les vers de Mallarmé, cités par Micol Finzi-Contini, qu'elle aime plus que « l'horrible futur » - mais qu'elle place pourtant largement après « il caro, il bel, il pio passato »- « le cher, le beau et le pieux passé ».
Paroles de désespoir et de dépit sur lesquelles, à son tour, pieusement, le narrateur pose les scellés de son récit , comme un dernier baiser d'amour à celle qui n'est plus.
Cette ouverture et cette fermeture, funèbres et musicales, encadrent gravement le récit d'un premier amour vécu à contre-temps entre le narrateur, un très jeune garçon possessif, maladroit et romanesque et Micol Finzi-Contini, une jeune fille libre, vive et extraordinairement lucide.
Amour maudit et non partagé (à moins que celle-ci se l'interdise au vu de la catastrophe qui se profile), qui donne au contexte une force particulièrement tragique, lorsque le destin se met en branle et entraîne avec lui tous les protagonistes de l'histoire. L'argent ne les protègera de rien et leur destin sera à la mesure de leurs illusions. Alberto mourra de maladie à l'intérieur même du domaine (par asphyxie, ce qui n'est pas anodin) alors que sa mère, obsédée par les microbes, tentait d'empêcher ses enfants de sortir de chez eux. Tous les autres mourront en camp de concentration. 
Un seul bémol : la fin, abrupte et trop courte par rapport au reste du livre, comme si tout avait été déjà dit.

Le Jardin des Finzi-Contini : AffichePour aller plus loin : Le roman a été adapté en 1971 avec Vittorio De Sica, et a remporté l'Oscar du meilleur film étranger et l'Ours d'Or à Berlin. Dès les premières minutes le charme opère avec ces plans de paysages d'une incroyable beauté, d'ailleurs le film lui-même met en valeur une des composantes principales,  à savoir les magnifiques décors des fleurs du jardin, aux rues urbaines. Esthétiquement très beau, cette sublime histoire dramatique à la fois naïve et incroyablement réaliste et intimiste est racontée un ton monotone et singulier.

mercredi 7 juin 2017

Test Purity Made Simple de Philosophy

Purity Made Simple, nettoyant visage en une étape, 90 ml

J'ai beaucoup entendu parler de cette marque, Philosophy, qui jusque là était inconnue pour moi. Devant tous ces commentaires positifs, j'ai donc décidé moi aussi de céder à la tentation et de me faire ma propre opinion d'un des produits phares de la gamme pour le visage. J'ai donc jeté mon dévolu sur ce "nettoyage visage en une étape". Et oui, parce que parmi les autres produits disponibles, certains sont intégrés à une véritable routine en plusieurs étapes. Comme tout nettoyant classique, on l'applique sur visage sec ou humide, on masse et on rince.  Il peut être utilisé comme démaquillant et lotion tonique.

La formule contient du sodium lauroamphoacetate qui nettoie la peau en douceur sans laisser de résidu et 12 Huiles essentielles qui adoucissent et apaisent la peau. A noter également la présence d'alcool (si vous voulez tester sur les yeux, allez-y mais moi je n'ose pas).
 
Le package est assez sobre. Les emballages sont de couleur clair avec des écritures noires. Le plastique est assez épais et le produit a du mal à sortir du minuscule trou prévu à cet effet.
A l'utilisation, la sensation n'est pas très agréable. J'ai l'impression de mettre du savon sur le visage. La texture est assez épaisse mais pour autant, ne se rapproche pas de celle d'un gel. On a beau masser, elle ne se fluidifie pas. Pour ma part, je le déconseille aux peaux sensibles ou aux peaux acnéiques. Le produit se rince difficilement. Il a clairement asséché ma peau, ce dont elle n'avait absolument pas besoin. En tant que démaquillant, il n'est pas très efficace et ça pique les yeux. En tant que nettoyant, je ne sais pas s'il est efficace, mais en tous cas, ça décape.
Pour couronner le tout, je trouve que le produit a une odeur de plastique. On a connu plus agréable comme parfum...

Son Prix : 7 €
Bref, vous l'aurez compris. Je ne comprends pas trop l'engouement général autour de ce produit.

dimanche 4 juin 2017

Test Déodorant sans parfum, Schmidt's

Déodorant Stick Sensitive Sans Parfum, 92 gr  



La marque Schmidt's est une pionnière en la matière. Elle a fait le choix de se tourner d'utiliser des ingrédients naturels et cruelty free. Le Déodorant Stick Sensitive Sans Parfum Schmidt's est un dédorant crème 100% naturel qui neutralise efficacement les mauvaises odeurs et absorbe l'humidité. Si comme moi, vous hésitiez à passer à des déodorants naturels à cause de leur format, pas toujours pratiques pour des citadines pures et dures, avec celui-ci, vous allez changer d'avis. On peut allier naturel et praticité, efficacité et santé. Pour les autres que cela ne dérange pas, sachez que ce produit existe également en format pot dans sa version solide.

C'est la composition que je recherchais : sans aluminium, propylene glucols, paraben et phthalates. La version sans parfum est également sans huiles essentielles. Par contre, les ingrédients sont tous naturels : à base d'huile de noix de coco, de beurre de karité et de bicarbonate de soude. Il conviendra donc aux peaux sensibles. 

On s’embarrasse pas de l'aspect du package. Il est pratique et c'est déjà beaucoup. Après tout, je ne lui en demande pas plus. J'ai choisi celui qui était formulé sans parfum mais pour celle que cela dérange, il en existe différentes variétés (bergamote et citron, ylang-ylang et bois de cèdre et genévrier), toujours formulées avec les mêmes exigences mais avec de l'huile essentielle.
En plus le format en stick est des plus pratiques à utiliser comme tous les déodorants classiques.  La petite languette permet de remonter la matière et c'est un plaisir d'utiliser un produit bien pensé et avec une formulation "clean".

L'application en elle-même n'est pas tout à fait agréable ou plutôt demande un certain ajustement pour les personnes qui n'ont pas l'habitude de ce type de produit. Assez solide, s'il ne fait pas chaud, il a tendance à râper un peu la peau avant de se réchauffer (et dans ce cas, ça déborde un peu sur les côtés comme vous pouvez le constater sur la photo ci-contre). De plus, il a tendance à faire des "grumeaux" qui tombent, pas très glamour. Mieux vaut donc réchauffer un peu le produit et là, il s'applique tout seul. C'est le même principe que la texture granuleuse de l'huile de coco à température ambiante. Le beurre de karité va permettre de former un film hydratant à la surface de la peau pour retenir et limiter l'humidité au niveau des aisselles. Ce déodorant n'est donc pas un anti-transpirant (pour connaître la différence, c'est par ici) mais permet donc d'avoir une action sur le flux de transpiration. Le bicarbonate de soude, quant à lui, va permettre d’absorber et de neutraliser les mauvaises odeurs.

La sensation une fois portée est idéale : on ne le sent pas du tout. Aucune sensation d'inconfort ou d'irritation. Il n'a même pas d'odeur (comme son nom l'indique), du coup, on se demande si on n'a pas oublié d'en mettre ! Toutefois, il est assez efficace. Hormis les grosses chaleurs, il reste plutôt bien. Toutefois, il peut laisser quelques traces blanches sur les vêtements.

Son seul point négatif pour moi, c'est son prix (environ 15, 50 €). Il reste malheureusement cher pour une utilisation quotidienne. J'hésite donc à investir dans ce produit bien meilleur pour ma santé. Mais à l'approche de l'été, ce n'est pas le meilleur moment je trouve, sinon en utilisation occasionnelle entre deux irritations. Malheureusement, si vous êtes intéressé(e)s par ce produit, sachez qu'il est un peu difficile à trouver. On peut l'acheter principalement l'acheter sur certains eshop comme Birchbox, mais pas en permanence.

jeudi 1 juin 2017

La gamme British Rose, The Body Shop



Pour son 40ème anniversaire, The Body Shop a sorti une nouvelle gamme de soins  pour le corps parfumée à la rose, odorante comme un bouquet. La rose est une fleur représentative de l'Angleterre, vous suivez d'où vient le nom de la gamme ?
Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas penchée sur les nouveautés de la marque et l'odeur de cette gamme est franchement addictive pour toutes celles qui comme moi aiment la rose (même si ce parfum est malheureusement synthétique). Je trouve ce parfum féminin, un poil mystérieux, il convient la séductrice qui sommeille en moi (ok, j'arrête). Les couleurs du package ne sont pas too much. Le rose est présent mais par petites touches sur fond noir, so chic. La contenance du gel douche est correcte mais pas celle des autres produits. Bon, ok, ce sont des tests donc s'ils plaisent, les versions full size existent. Toujours est-il qu'ils permettent de se faire une idée de chaque produit. 


Gel douche, 250 ml :

C'est un véritable plaisir de l'utiliser. Le matin, je le trouve vivifiant. Il est formulé sans savon et pourtant, qui mousse bien. Sa texture gel s'étale et se rince facilement. Même mon mari s'est autorisé à l'utiliser quelques fois...

Son Prix : 7 €





 Beurre corps éclat immédiat, 50 ml :

Une texture opaque mais qui n'est pas si épaisse que ça pour du beurre. Pour moi, ce n'est qu'une crème en pot (je préfère toutefois ce format à celui de la bouteille, voir mon précédent avis à ce sujet). D'ailleurs, il ne colle pas et n'est pas trop lourd pour la saison. En fait, il pénètre très facilement. A vrai dire, je trouve qu'il n'est pas suffisamment hydratant. Il faut en mettre beaucoup et le résultat n'est pas au rendez-vous, mes jambes sont toujours sèches. Pour l'éclat, on repassera (les particules de perles, je ne les ai pas vues).

Son Prix : 6 €

The Body Shop British Rose

Exfoliant corporel, 250 ml :

Sa texture gélifiée enrichie en extrait de pétales de roses ressemble à tout gommage qui se respecte. Il a une jolie couleur gourmande bien sûr, il n'est pas à la fraise (vous aurez compris qu'il y a du colorant dans l'air, non ?). Il est tout aussi addictif par cette odeur de féminité (oui, c'est toujours du parfum de synthèse). Quant à son efficacité, malheureusement, je n'en suis pas convaincue. Les grains sont tout petit et ne gomment pas grand chose à mon sens. 

Son Prix : 17 €

Mon avis : Vous l'aurez compris, si côté marketing, la marque a tout bon avec le packaging et le parfum de la gamme, malheureusement, pour une gamme de soins pour le corps, l'efficacité de ces produits n'est pas au top. Ils sont bien plus attrayants par leur odeur que pas leurs qualités intrinsèques. Je ne garderais que le gel douche et encore, il reste un peu cher simplement pour se laver et profiter de l'odeur qui ne reste pas toute la journée sur la peau, comme pour tous ces produits du reste. Si, vous souhaitez vous faire votre propre opinion, cette gamme ainsi que différents coffrets sont disponibles dans tous les magasins The Body Shop et sur internet, ici.

lundi 29 mai 2017

Test Haircaire d'Organic Surge

La gamme pour les cheveux d'Organic Surge

Ma routine capillaire avec Organic Surge!

Je vous en ai parlé déjà à plusieurs reprises maintenant, la marque anglaise Organic Surge utilise des ingrédients bio .En plus d’offrir des cosmétiques de qualité, Organic Surge prend à cœur le cas de la pauvreté en Afrique. Tous les produits achetés chez Organic Surge concourent au soutien apporté aux enfants pauvres de ce grand continent. La société se charge de leur offrir un abri, de la nourriture, les soins médicaux nécessaires, une bonne éducation… Ce sont surtout les orphelins, les enfants atteints du VIH Sida et les handicapés qui sont ciblés par ce soutien.
Eco Bundle Moisture Boost Conditioner
L'utilisation d'une gamme complète que ce soit pour le corps ou pour les cheveux, est toujours un plus. On dit que chaque produit se complète et renforce les autres. J'étais à la recherche d'un peu de fraicheur et de légèreté pour mes cheveux et surtout avec des ingrédients naturels. Mon cuir chevelu est assez irrité, j'ai des démangeaisons, bref, rien de très glamour. Il fallait donc que j'assainisse toute ma routine capillaire. Tous les produits proposés sont élaborés à partir d’ingrédients naturels notamment des huiles essentielles parfumées (reste à voir si vous les supportez bien sûr). Il ne contient aucun produit chimique, ni agent moussant agressif pour que les cheveux puissent conserver leur gaine protectrice naturelle et éviter les irritations du cuir chevelu. Il est respectueux des animaux et convient aux végétariens et aux végétaliens.

La présentation des produits est assez sobre. Toutefois, ils sont assez féminins et attirants en comparaison avec d'autres produits du même type. Les emballages transparents sont relevés d'une couleur pastel (ici lavande, rien à voir avec ce qu'il y a dedans) ce qui est assez utile pour voir s'il reste du produit. Les formats tubes sont assez pratiques (tête en bas) mais le shampooing et l'après-shampooing ne se démarquent pas assez l'un de l'autre à mon goût (si ce n'est par la couleur et la consistance du produit). Il n'y a a pas d'odeur particulière à noter, ni de parfum chimique. La contenance des produits est correcte, ce qui permet de les utiliser un petit moment et d'instaurer une vraie routine afin d'en voir les effets sur votre chevelure.J'ai choisi la gamme pour cheveux secs et/ou frisés à l'huile d'olive méditerranéenne, aux amandes et au poivre noir.

Organic Surge Moisture Boost ShampooLe shampooing ressemble à une texture gel, translucide. Mes cheveux son brillants et j'ai noté une diminution des démangeaisons après plusieurs utilisations même si elles n'ont pas complètement cessé (je soupçonne maintenant ma brosse d'en être responsable). Toutefois, il doit être malgré tout asséchant pour mon cuir chevelu puisque j'ai noté un regain de pellicules (glamour, me revoilà).

Organic Surge Moisture Boost ConditionerBizarrement, la texture de l'après-shampooing est assez épaisse (et oui, il y a lieu de confondre ces deux produits). Sa couleur beige est peu attirante. Toutefois, une fois posée, la matière englobe le cheveu et le nourrit en profondeur. Les cheveux sont doux sur les longueurs et le restent plusieurs jours. On peut également l'utiliser sur cheveux colorés pour préserver la beauté du cheveu.


Quant au masque, l'avantage de celui-ci est son temps de pose : 2 minutes suffisent pour profiter de ses bienfaits. On peut dire que c'est l'idéal pour éviter de poireauter sous la douche. Contrairement aux autres produits de la gamme, celui-ci est à l'huile de coco pure et aux extraits de plantes (il contient néanmoins de l'alcool et du limonène).

Globalement, les cheveux sont visiblement beaux et brillants, sans que l'effet soit évidemment miraculeux. Toutefois, l'utilisation régulière des produits (combo : shampooing + après-shampooing au moins deux fois par semaine + le masque une fois par mois) semble un peu trop riche. Les cheveux regraissent un peu trop vite à mon goût. Les prix sont évidemment plus chers que pour des produits d'hypermarché ( 10, 39 € pour un seul et 18, 71 € pour le duo, vous pouvez vous les procurer ici) mais restent globalement raisonnables pour des produits bio. La routine complète vous reviendra au prix d'un shampooing de grande marque. A noter que depuis,les masques n'ont plus l'air d'êtres vendus. Alors, avez-vous envie de tester cette routine ?

vendredi 26 mai 2017

Tuto make up de printemps

 Une fois n'est pas coutume, je voulais vous proposer quelque chose de différent, de colorié, bref de quelque chose que je n'ai pas forcément l'habitude de faire. Bien sûr, on reste raisonnable, il ne faut pas abuser quand même. 

1- On se choisit un joli bleu, plus ou mois intense, plus ou mois clair. J'ai opté pour un bleu marine assez discret (Bleu d'Orient, Christian Dior) que j'ai beaucoup estompé car le bleu sur les yeux, je ne suis pas fan, mais qui cela peut se moduler. Je l'ai appliqué en coin externe de ma paupière mobile jusqu'au centre en étirant bien la matière.

2- Pour le coin externe, prenez un marron métallique (fard "Seductive", Palette Nude The Tude, The Balm). On rejoint le bleu et on dépasse légèrement le creux de paupière.

3- En ras de cils supérieurs, on utilise un marron très foncé (fard "Silly", Palette Nude The Tude, The Balm) presque noir, moi, j'ai opté pour la version irisée que l'on applique en guise d'eyeliner. Cet aspect fumé épaissit la frange des cils sans se la jouer aussi dramatique que l'eyeliner. 

5- Sous le sourcil, j'ai choisi une version encore colorée puisque j'ai opté pour un doré discret (Palette Glamourous Eyes, Elite) que l'on applique avec parcimonie. Un coup de mascara et c'est tout pour éviter de ressembler à un clown.

5- Pour les lèvres, je vous suggère un fuschia assez doux (Palette trio pour les lèvres, Christian Dior) mais si vous osez la version flashy, foncez !




  ------------------------
Produits utilisés pour ce make up:
Palette Blush et Ombres à paupière Compact, Christian Dior 
Palette Nude The Tude, The Balm 
Palette Glamourous Eyes, "n°8 Souffle d'Or", Elite
Palette Trio pour les lèvres "n°690 Rendez-vous", Christian Dior

mardi 23 mai 2017

Test The Balm



 La marque The Balm est mondialement connue. Elle est appréciée de toutes les fashionistas et autres youtubeuses. Avec des produits qui restent abordables malgré tout, ils sont surtout connus pour leurs packages retro. Il y a quelques temps, je vous avais parlé d'un produit que je n'avais pas du tout aimé (voir mon avis sur le Stainiac). Je me suis donc demandé si la qualité des produits était au rendez-vous. J'ai donc commandé des essentiels maquillage que j'utilise souvent, voire au quotidien pour vous donner mon avis sur des produits basiques. Alors la marque est-elle réellement à la hauteur de sa renommée ? 


Palette Nude The Tude : 

Je vous en parle très souvent, je l'utilise également beaucoup dans mes tuto (ici, le tout premier). Cette palette, bien qu'un peu datée est un must have. Elle contient toutes les couleurs nudes dont vous aurez besoin au quotidien. Pas de fantaisie, certes, mais elle convient très bien à un maquillage quotidien, du plus clair au plus foncé, de jour comme en soirée, elle contient de nombreuses possibilités. Comme d'habitude, le package est soigné avec ses pin-up. Elle est aimantée, ce que j'apprécie grandement pour ne pas en mettre partout. En effet, les fards sont assez poudreux, ce qui ne me dérange pas particulièrement personnellement. Elle reste abordables et la contenance des ombres à paupières est correcte même si pour ma part, si je devais faire une palette, j'aurais tendance à mettre le fard le plus clair (ici en locurrence, le blanc mat "Sassy") de manière plus élargie. Il manque également une couleur chair, pour une palette de tons nudes, c'est un peu dommage. Enfin, je dirais que les fards ne sont pas ultra-pigmentés pour les teintes les plus claires, c'est décevant de ce point de vue. Petite mention pour le pinceau fourni avec, que je trouve très pratique et plutôt de bonne qualité. En effet, il est bien utile pour tracer un trait en ras de cils. 

Mascara Whats Your Type :

Je vous en avais déjà parlé sur le blog l'année dernière, mais quoi de plus naturel que de parler du mascara. Je ne m'étendrai pas sur la question, simplement, je dirai que l'effet de ce mascara est tout simplement exactement ce que je recherche : il recourbe les cils et les étire de façon naturelle. Malgré tout, pour celles qui recherchent du volume, contrairement à ses promesses, il n'en apporte pas.

Eyeliner liquide, Schwing :

Une couleur intense, un noir très pigmenté, une très bonne tenue, une pointe fine qui permet d'être très précis et d'appliquer le produit très facilement : bref, vous l'aurez compris, je n'ai rien à redire à l'eyeliner de la marque.

Rouge à lèvres The Balm Girls :
Notez tout d'abord ce packaging cartonné façon "affiche de film" avec son casting. Dans ma lancée folle sur les rouges à lèvres en ce moment, j'ai opté pour ce joli corail qui dans ma tête est tout à fait représentative du printemps. Le joli package vintage de la marque et le contraste du tube qui ressemble un peu à ceux de Mac m'a séduite. Il est doux et hydrate bien mes lèvres. Avec sa tenue somme toute correcte, je n'en demande pas plus. Mais avec le temps, je trouve que cette couleur ne me correspond pas vraiment.  Je lui ai préféré ce rouge profond que je mets de façon plus régulière...


Voilà, j'espère que ces produits vous ont permis de vous faire un avis sur cette marque. Et vous, l'avez-vous déjà testée ? En aviez-vous envie ?

samedi 20 mai 2017

Masque de nuit au ginseng, Sephora

Masque de nuit au ginseng , gelée fraiche, 8 ml

Sephora sorti depuis quelques temps une multitude de soins au visage, j'en avais acheté quelques uns lors de mon dernier haul. Chaque couleur représente un ingrédient phare destiné à lutter contre un problème spécifique :
Résultat de recherche d'images pour "masque nuit sephora"
  • Masque nuit Miel Crème confort – Nourrissant apaisant
  • Masque nuit Grenade Gelée fraîche – Défatigant énergisant
  • Masque nuit Thé vert Gelée non grasse – Matifiant anti-imperfections
  • Masque nuit Rose Gel-crème fondant – Ultra-hydratant éclat
  • Masque nuit Lotus Gelée fraîche – Hydratant relaxant
  • Masque nuit Lingzhi Crème onctueuse – Anti-âge lissant
  • Masque nuit Ginseng Gelée fraîche – Tonifiant raffermissant
  • Masque nuit Perle Gel-crème fondant – Uniformisant éclat
Le jaune, c'est la couleur de la gamme au ginseng, destinée à rendre la peau plus tonique.
Résultat de recherche d'images pour "masque nuit sephora" 
Bon déjà côté packaging, les gars, l'écriture blanc sur fond jaune pour les conseils d'utilisation, c'est pas une super idée. Les petites capsules ne prennent pas de place dans la salle de bain et sont protégées par un emballage cartonné (même si ce n'est pas top pour l'environnement). Ce petit format vous permet de vous en acheter plusieurs en fonction de votre besoin du moment. Au niveau de l'application Sephora nous recommande de l'appliquer le soir en couche fine et uniforme. Du coup là on se demande pourquoi il y a autant de produit dans la capsule ? En effet, même s'il s'agit d'une mono-dose, il y a suffisamment de produit pour deux utilisations mais la capsule n'est pas prévue pour être refermée, c'est un peu dommage.

Côté composition, ce n'est pas du joli. D'autant plus que l'ingrédient mis en évidence pour lutter contre le problème associé se trouve très loin dans la liste (donc, il n'y en a que très peu), devant les champignons (what ?!). Bref, c'est que de l'eau, du vent.

Le masque a une texture gel très agréable à l'application qui apporte de la fraicheur sur à la peau (étonnant pour un masque de nuit) qui ne dure pas mais qui a l'avantage de ne pas dégouliner. La peau absorbe assez rapidement le produit, rassurez-vous il n'y en aura pas partout sur l'oreiller. D'ailleurs, au bout de quelques minutes, ça ne colle plus et tout a disparu au réveil.
Pas d'effet miracle. Ceci dit, la peau est un peu plus uniformisée. Mes imperfections et autres traces de boutons semblent atténuées. Ce n'était pas l'effet voulu et je ne sais pas si c'est vraiment dû au masque, mais je prends quand même. En ce qui concerne la tonicité de la peau, je ne pense pas qu'on puisse avoir des résultats sur une seule utilisation évidemment. Mais si on en achète tout un paquet, l'intérêt du produit n'est plus le même, non ?

Son Prix : 3, 95 €, 

Mon avis : c'est cher et c'est pas cher. En effet, comparativement à un masque en tube classique, ce n'est pas si donné vu le nombre d'utilisations. Mais je ne pense pas être la cible (petite jeune attirée par un package coloré). Je ne suis pas sûre non plus de son efficacité. Cependant ce n’est peut-être pas la meilleure solution pour votre porte-monnaie et pour votre planète si vous vous faites des masques régulièrement. Pour les voyages et celles qui se font des masques occasionnellement, ça reste une excellente option.

dimanche 14 mai 2017

Le nouveau nom, Elena Ferrante

L'amie prodigieuse, tome 2 : Le nouveau nom par Ferrante Résumé :
On retrouve les deux jeunes femmes à leur adolescence, dans les années soixante. Pour Lila Cerullo, née pauvre et devenue riche en épousant l’épicier, c’est le début d’une période trouble : elle méprise son époux, refuse qu’il la touche, mais est obligée de céder. Elle travaille désormais dans la nouvelle boutique de sa belle-famille, tandis que Stefano inaugure un magasin de chaussures de la marque Cerullo en partenariat avec les Solara. Pour Elena Greco, il est encore question des amours de jeunesse, éperdument amoureuse de Nino Sarratore, qu’elle connaît depuis l’enfance et qui fréquente à présent l’université. Mais les choses ne vont pas exactement se passer comme elle l'aurait voulu...

Quatrième de couverture : Le soir de son mariage, Lila comprend que son mari Stefano l’a trahie en s’associant aux frères Solara, les camorristes qui règnent sur le quartier et qu’elle déteste depuis son plus jeune âge. De son côté, son amie Elena, la narratrice, poursuit ses études au lycée. Quand l’été arrive, les deux amies partent pour Ischia, car l’air de la mer doit l’aider à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano.

Mon avis : Vous l'aurez compris, le chemin des deux jeunes femmes s'éloignent, mais ils restent bien parallèles l'un à l'autre, quitte à se recroiser de temps en temps. C'est la vie. C'est exactement ça. En grandissant on perd de vue ses amis les plus proches. Lila semble avoir fait un "beau mariage", le succès de Stefano, l'argent... Tout semble lui réussir. Mais peu à peu, Elena s'aperçoit que tout n'est pas si rose. En effet, une parenthèse enchantée- des vacances "de luxe" à Ischia, au bord de la mer- jette soudain la lumière crue du soleil d'été sur cette mascarade. Tout vole en éclats. Tout se détériore: la vie de l'une, celle de l'autre et même celle de tous les très jeunes couples qui les entourent... Lila la belle, l'insolente fait l'épreuve de la passion, de l'abandon, de l'humiliation, de la chute mais sans jamais se départir de sa morgue flamboyante. Lenù, la moche, la boutonneuse, la miséreuse, réussit à sortir de l'ombre, à séduire,à conquérir la reconnaissance sociale mais sans jamais se départir d'un sentiment d'illégitimité qui mine même ses plus grandes réussites.
L'amour n'est pas au rendez-vous : les flirts se succèdent plus pas convention et désir de conformité que par passion. La violence est encore là, bien présente au coeur des mots : violence des sentiments, les coups (c'est normal pour les femmes d'être corrigées au gré de l'humeur et de l'alcoolémie de leurs conjoints). 
Le récit est superbement construit, les événements qui font progresser la narration se succèdent tout en intégrant une fine analyse des sentiments et émotions de la jeune étudiante, lancée dans un courant dont elle ne peut apprécier les fluctuances et les dangers. Même l'écriture du roman semble tirer sa substance de leur lutte fratricide et de leur amitié indéfectible: quand elles sont trop éloignées l'une de l'autre, les péripéties romanesques deviennent mécaniques, répétitives ou sans grand intérêt. Même phénomène pour les personnages: si les hommes ont plus de relief, d'individualité, bizarrement, les autres figures féminines -Carmen, Pinuccia, Ada, Marisa, Gigliola... - perdent leurs contours et paraissent un peu interchangeables face à ces deux dévoreuses d'identité que sont Lila et Lenù. La fougue d'Elena Ferrante passe aussi dans son art des ruptures: comme le tome 1 (allez voir ma fiche, ici), qui s'arrêtait sur l'entrée provocante, au mariage de Lila, des deux frères Solara, les maffieux du quartier, le tome 2 lui aussi s'achève sur une rencontre inattendue et éprouvante... de quoi mettre nos nerfs à rude épreuve.

Celle qui fuit et celle qui reste
Pour aller plus loin : Et c'est là que je vous dis de filer chercher le tome 3. Malheureusement, tandis que le 4ème opus est sorti en Italie et qu'une série est prévue, le tome 3 n'est pas disponible en poche actuellement. J'ai donc décidé d'attendre un peu avant de poursuivre la saga.

jeudi 11 mai 2017

Multi-Active yeux, Clarins




Multi-Active Yeux, 15 ml

Je vais vous raconter ma vie mais je crois que je vous en avais déjà touché un mot. Ces derniers temps, je me réveille avec le contour des yeux gonflés, ce dont je n'étais pas du tout habituée. Ca met du temps à dégonfler en plus. J'ai donc décidé de sortir l'artillerie lourde et de tester cette nouveauté de chez Clarins. Alors oui, j'ai encore cassé mon PEL sur ce coup-là. Mais, si mon choix s'est porté sur ce produit, c'est parce que j'ai lu beaucoup d'avis positifs sur la question.

Le package est des plus réussis. Il est petit et féminin. Bon, sa couleur rose me fait plutôt pensé aux embellisseurs pour les lèvres. Il a été pensé pour lutter contre les cernes, les rides, les poches et convient à tous les types de peau. Il est plus particulièrement destiné aux trentenaires qui ont une vie très active et des nuits très courtes et pour qui, les rides ne sont pas tout fait installées. Il possède également la technologie Clarins anti-pollution, ma foi on prend aussi.


Mais la vraie nouveauté, c'est son embout métallique pour un effet rafraichissant et décongestionnant.
Pour l'application du produit, c'est un vrai plus : on fait sortir le produit juste en-dessous et on masse avec l'embout métallique avec de légers mouvements circulaires tout autour de l'oeil. 

La texture du produit est assez légère et pénètre facilement. Vous pouvez également appliquer de l'anti-cerne sans crainte.La combinaison des deux a un effet apaisant sur le contour de l’œil. J'ai noté un dégonflement de mes yeux quasi instantanément, c'est magique. En l'utilisant régulièrement au début, puis de manière espacée (pour économiser le produit), j'ai été plus que satisfaite du résultat. Vous pouvez l'utiliser matin et soir mais je ne l'ai fait que le matin. Les ridules sont lissées, la peau est hydratée. L'effet défatiguant est assez bluffant. Bref, il donne meilleure mine.

Multi-Active Yeux 

Son Prix : 45 € Et oui, l'efficacité a un prix. A utiliser de manière occasionnelle, c'est largement suffisant.

lundi 8 mai 2017

Micro sérum hydra beauté, Chanel

Micro sérum hydra beauté, 30 ml

Comme je vous le disais dans mon précédent article, je ne suis pas du tout une adepte de sérums. Jusqu'à présent, je pensais que ce n'était qu'un gadjet de plus dans sa salle de bain, une nouvelle contrainte imposée à des fins commerciales. Bref, de par sa nature et par sa marque de luxe, je n'étais pas du tout prédisposée à  aimer ce produit. Et bien, je l'ai testé quand même parce que  je suis une petite curieuse et grand bien m'en a pris.

Comme toujours, les packaging Chanel sont simples et élégant : du blanc avec une bordure noire. Formé de microbulles de camélia, issue de la microfluidique, permettant de créer des bulles d'actif dont la pureté est préservée jusqu'à l'application. Le format tube est très pratique évidemment pour ce type de produit et permet de doser, pas de perte, rien à redire. En plus, figurez-vous qu'une toute petite noisette de produit suffit à hydrater l'ensemble de votre visage, le tube dure relativement longtemps. C'est donc aussi un bon investissement.

N'étant pas habituée aux sérums, j'ai beaucoup aimé la texture très fluide du produit. Principalement composé d'eau, il est très facile à étaler et à pénétrer dans la peau. Peu opaque, presque transparent même, il se rapproche de la texture d'un gel sans être aussi épais. Il se montre discret, ne colle pas, ne fait pas bouger le maquillage. Bref, on a l'impression de ne rien porter.

La promesse est tenue, la peau est visiblement plus belle : repulpée et éclatante, non je n'exagère pas. J'ai senti la différence, mon visage est comme lissé. Au bout de quelques jours à peine, il m'est devenu indispensable. J'ai également noté une nette diminution de l'apparence de mes pores. Bref, j'ai meilleure mine et ma peau me dit merci. En fait, on a vraiment l'impression qu'elle est désaltérée comme jamais.

L'odeur est également très agréable : elle ressemble à celle du "propre" avec une petite note de fond fleurie qui n'est pas entêtante du tout, la même que tous les soins Chanel.

C'est léger, frais, efficace, bref, j'adore !  Il a réussi à me convaincre sur la nécessité des sérums (je risque d'être déçue par d'autres produits d'autres marques, non ?). Enfin, j'ai surtout envie de ne plus le lâcher maintenant que je l'ai découvert...

Son Prix : 84 €. Vous l'aurez compris, c'est son seul point négatif.

vendredi 5 mai 2017

Qu'est-ce que le layering ?


Cela faisait très longtemps que je n'avais pas fait d'article pour répondre à une grande question beauté. Un peu partout, on entend ou on lit plutôt ce mot un peu barbare de "layering". Les néophytes se demandent encore ce que c'est que cette nouvelle tendance alors que d'autres beautistas l'ont déjà adoptée depuis longtemps. 

Et bien contrairement à ce que laisse penser ce terme, c'est une tendance qui nous vient d'Asie comme énormément de produits en ce moment (si vous êtes passés à côté de l'arrivée de la marque Tony Molly chez Sephora, allez jeter un coup d'oeil). L'idée, c'est de superposer les couches de soins pour prendre soin de sa peau (traduction littérale d'ailleurs. Ce qui a donné la traduction bien française de « mille-feuille » pour cette technique. Le layering peut donc être défini comme étant une routine de peau qui consiste à appliquer ses produits de beauté dans un ordre chronologique précis. Pourquoi est-ce important d’appliquer ses produits de soin dans un certain ordre ? Appliquer ses soins dans un certain ordre permet de profiter de chacun des bénéfices. Par exemple, si vous appliquez votre crème hydratante et ensuite votre sérum, ce dernier ne pourra pas pénétrer dans votre peau à cause de l’effet de la crème sur celle-ci. Autre exemple beaucoup de crèmes hydratantes contiennent de l’eau et si vous appliquez cette crème par-dessus une protection solaire, vous risquez de diluer votre protection qui n’aura donc plus aucune efficacité. Le principe est plus simple qu'il n'y parait, il faut en premier appliquer les produits les plus légers pour finir par les plus épais. Vous avez compris ? 

Comment faire ? 

Ca a l'air compliqué comme ça mais finalement, il est fort probable que vous utilisez déjà cette technique dans votre routine du matin et/ou du soir. En général, celle du matin est la moins lourde puisque question de timing oblige, on prend moins de temps pour appliquer ses soins, sans zapper certaines étapes essentielles tout de même (le nettoyant, le tonique, le soin hydratant et la protection, solaire).  Le soir, à peu de chose près, c'est la même chose : avant toute chose on se démaquille et on remplace sa protection solaire par une crème de nuit beaucoup plus riche que celle de jour. 

1- On nettoie obligatoirement pour enlever toute trace de pollution et d'impuretés sur la peau, qui se sont accumulées tout au long de la journée. Certains experts recommandent de faire un double nettoyage de la peau (encore un autre rituel coréen, mais je le déconseille malgré tout aux peaux sensibles). Pour  un nettoyage en profondeur, pensez aussi à exfolier votre peau une à deux fois par semaine (n'hésitez pas à me dire en commentaires si vous seriez intéressés par une routine cocooning).

2- L’utilisation d’un tonique. Ils avaient mauvaise réputation autrefois puisqu’ils risquaient de sensibiliser et d’irriter la peau. Ce n’est désormais plus le cas, vous pouvez utiliser un tonique les yeux fermés, votre peau n’en sera que plus belle. Il permettra selon son actif principal de resserrer vos pores ou tout simplement de préparer votre peau à recevoir une crème hydratante ou votre sérum. J'avoue ne pas vraiment utiliser ce genre de produits... Mais je pense à utiliser de l'eau de rose pour son côté astringent et naturel qui me permettrait justement de me familiariser avec cette habitude. 

3- On hydrate une première fois. On commence par appliquer un sérum qui aura pour but de lutter contre un problème précis. Sa formule hyper concentrée est donc plus efficace. A vous de le choisir en fonction de vos besoins. Je n'utilisais pas ce type de produits. J'ai toujours pensé que c'était une invention commerciale de ces dernières années et qui n'était pas plus utile qu'une crème. J'ai un peu changé d'avis après avoir testé l'un d'entre eux dont je vous parlerai dans mon prochain article (ah, ah, je vous fais le teaser... Vous voulez savoir de quel produit je parle, n'est-ce pas ?). 

4- On s'occupe de ses yeux ou plutôt de ses proches / cernes. C'est la partie la plus fine et la plus fragile de votre visage, il ne faut pas la négliger. Selon vos besoins, il existe différents types de produit. Après le sérum, je vous parlerai aussi d'un tout nouveau produit qui m'a changé la vie.

5- L'hydratation finale. On parfait tout ce qu'on vient de faire précédemment par sa crème hydratante (de jour ou de nuit). Si vous ne devez garder que quelques étapes de toute ceci, c'est bien évidemment le nettoyage et l'hydratation, quel que soit votre type de peau. Il en existe suffisamment sur le marché et à tous les prix pour que vous trouviez forcément votre bonheur. 

---------------------------------------

 
Vous l'aurez compris, pour préparer cet article j'ai testé différents soins pour la peau et je vous ferai part de mes découvertes dans de prochains billets. Et vous, en quoi consiste votre routine ? Quelles étapes effectuez-vous et quelles sont celles sur lesquelles vous faites l'impasse ?